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Archives de Catégorie: Essais

Nathalie Nieson, « La députée du coin » : le « parler vrai » a ses limites

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Dans la toujours excellente collection « Raconter la vie » des éditions du Seuil, (dont j’avais déjà chroniqué ici « Marchands de travail », le volume consacré aux agences d’intérim) je ne pouvais pas rater ce tome, sorti en septembre dernier, avec un titre plaisamment accrocheur :

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On connaît le concept : des ouvrages courts, des témoignages de première main, axés sur la vie quotidienne, le monde du travail, avec l’ambition simple et folle de faire « le roman vrai de la société française ».

Nathalie Nieson joue le jeu et nous raconte son quotidien de députée de base, inconnue du ram dam médiatique, obscure figurante de la Commission des Lois puis de la Commission de la défense. Elle nous parle aussi de sa vie de maire de Bourg-de-Péage (10 000 habitants dans le Vaucluse), comment elle en est arrivée là, quel a été son parcours de vie. Toutes choses qui me parlent forcément.

Et la députée sonne juste sur certains sujets, en nous racontant de l’intérieur la vie d’un groupe, le travail en commission, les nuits au Palais Bourbon et le clic clac qui lui sert de chambre d’hôtel dans son bureau. Elle nous confirme que l’essence du travail parlementaire (90% d’après elle) se passe dans ces réunions, ces discussions, ces négociations parfois ardues mais entre députés informés et actifs. Le reste n’étant que cirque médiatique, et postures obligées (et un peu vaines). Les côtés pratiques, comme l’importance d’avoir un voisin avec qui on s’entend, ou la négociation du bâtiment dans lequel se situe son bureau, sont tout à fait piquants 🙂

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Mais au global, l’impression que laisse le livre est mitigée. L’histoire que raconte Nathalie Nieson est trop belle pour être vraie, ou pour être totalement sincère. En 4 ans à Paris, elle n’a quasiment jamais eu le temps de visiter la ville ou de faire une sortie ? Elle a bien eu tort et n’a pas rempli sa mission…Autre sujet douteux, la gentille députée maire du coin est aussi première fédérale du PS de son département; on imagine qu’elle n’y est pas arrivée qu’à coups de bises et de tractages sur les marchés; les « contes de fée électoraux » n’existent pas. Mais de cela elle ne parle pas non plus, du « métier » de la politique. D’autres points paraissent surprenants, son refus d’un poste de vice présidente de la région quand elle était simple maire (pourquoi ?), son intégration dans l’exécutif de la Communauté d’Agglo de Valence. Ou plus précisément, on sent qu’il y a là des choses passionnantes, mais pas forcément simples ou reluisantes; bref qu’on entrerait dans la complexité de la réalité des choses, et qu’elle s’y refuse. Le format court, trop court du livre n’y est peut-être pas étranger.

Néanmoins, au global, on a l’impression de lire un publi reportage ou un plaidoyer pro domo d’une députée qui sait qu’elle ne pourra pas rempiler en 2017 car elle a fait le choix de son mandat municipal, et qui en profite pour dresser un portrait flatteur et un peu complaisant de son expérience parlementaire. Le parler vrai s’arrête un peu trop vite. Dommage.

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Le négationnisme économique, Cahuc et Zylberberg : un pamphlet salutaire

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Oui, le titre du dernier ouvrage des duettistes Cahuc et Zylberberg est choquant, outrancier, injustifié, peu élégant, inutilement provocant et attise la polémique.

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Oui, c’est un plaidoyer pro domo manquant de subtilité contre les économistes alter, attérrés, hétérodoxes, non mainstram.

Oui, sa foi d’une naïveté presque confondante dans la méthode scientifique appliquée à l’économie est troublante; alors qu’un peu de prise de distance ou tout simplement de mesure aurait pu aider à faire passer son message

Oui, c’est écrit à la serpe, et même pour un essai d’économie c’est quand même très lourd, parfois redondant, ressassant les mêmes thèmes sur une durée pourtant courte.

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Et pourtant, je l’ai lu en quelques heures, j’ai été emporté par cette plume alerte, par cette soif de conviction, par cette envie de prouver à tous, et à vrai dire parfois par cette mauvaise foi dont Cahuc et Zylberberg font preuve.

Dans leur vision parfois schématique des dernières avancées de l’économie, les 2 auteurs marquent quand même des points, assez souvent même.

Par exemple en soulignant que l’économie n’est pas qu’affaire d’opinion, et qu’à un moment elle doit se confronter avec le réel; et que ceux qui ne le font pas sont suspects à bien des égards.

Ou encore en rappelant que des études corroborées par de nombreuses autres études, auteurs, avec des données vérifiables, ont plus de valeur que des rapports de hauts fonctionnaires ou de grands patrons, aussi prestigieux soient-ils.

Enfin, en rappelant que l’économie n’est pas une discipline inamovible, mais que le formidable bond en avant des méthodes quantitatives et mathématiques doit être intégré en tant qu’apport majeur; et pas comme une curiosité méthodologique.

Néanmoins, et ça doit être mon côté centriste, je suis persuadé que le message serait tout aussi bien passé avec un titre moins choc, avec des phrases moins abruptes, et avec un peu plus de thèses développées et un peu moins de slogans pour chaîne d’info en continu.

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Hits ! de John Seabrook : Vous n’écouterez plus la radio comme avant…

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Quand on s’intéresse sérieusement à des sujets légers, bien souvent on arrive à des enseignements on ne peut plus sérieux.

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C’est un peu la leçon que je retiens de ce passionnant « Hits!, enquête sur la fabrique des tubes planétaires », beau travail d’enquête de John Seabrook sur la manière dont les hits  d’aujourd’hui sont élaborés. On avait pu en lire quelques extraits dans la revue Audimat, et l’ensemble qui paraît ce mois-ci est réellement passionnant.

Ceux qui croyaient naïvement que Rihanna écrivait elle-même ses chansons avec un ou 2 auteurs dans une chambre d’hôtel les soirs de tournée (y en avait-il vraiment ?) vont être bien surpris d’apprendre que ça ne se passe plus DU TOUT comme ça. Au contraire, ce sont de véritables « séminaires » convoqués par la maison de disque avec la crème de l’écriture et de la production actuelle qui sont mis en oeuvre pour obtenir les albums de la star en question.

Plus encore, on découvre que l’industrie est maintenant aux mains des producteurs, et que les plus talentueux d’entre eux viennent souvent de Suède, et que le plus doué des plus doués, Max Martin, est au top depuis plus de 25 ans et qu’on lui doit certains des plus gros cartons des hit parades de ces dernières années, en démarrant par Ace of Base dans les années 90, bien sûr avec Britney Spears, et il a encore réussi à aligner 2 n°1 dans les 12 derniers mois (le « I can’t feel my face » de The Weeknd, et le « Can’t stop de the feeling » de Justin Timberlake, excusez du peu…).

Mais au delà des anecdotes, souvent savoureuses, et des portraits de personnages touchants et hauts en couleur, le livre de XX XX nous mène aussi sur des chemins de réflexion, sur la permanence des méthodes de l’industrie du disque, sur son indépassable soif de nouveauté, sur les raisons qui nous font aimer une chanson (la règle des 3 écoutes…) ; il nous laisse aussi quelques os à ronger comme la K-pop et les raisons de son insuccès en Occident; et la différence parfois ténue entre les chanteuses qui contribuent à la création de ces hits, et les stars qui les interprètent…

Un documentaire passionnant, qui fourmille d’informations exclusives, d’anectodes croustillantes, et après la lecture duquel vous n’écouterez plus la radio comme avant… Chapeau, John Seabrook !

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On achève bien les jeunes, Bernard Spitz

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Le parcours de Bernard Spitz est atypique et attachant. Entre haute fonction publique, entreprise privée, auteur d’une bonne dizaine de livres, membre de plusieurs think tanks et bureau du MEDEF, il aime à joindre les univers éloignés et s’avère volontiers iconoclaste.

Dans son dernier ouvrage sorti l’an dernier, « On achève bien les jeunes » (il a aussi l’art du titre…), il dresse un tableau sans complaisance, avec une verve toute pamphlétaire pour être honnête, de la situation des jeunes dans  notre pays. Il y développe la thèse, à vrai dire largement connue, de la captation des ressources et des richesses du pays par les baby boomers, et d’une jeunesse tenue pour partie négligeable par le reste du pays.

Ce qui est plus original, et donc plus inquiétant, c’est qu’il met des chiffres en face de cela, qu’il explique les évolutions, qu’il décrit la mise en place de mécaniques infernales; et aussi – vertu assez rare pour qu’on la signale -, qu’il se réfère assez régulièrement aux performances des pays voisins pour étalonner la (faible) réussite de la France sur certaines sujets. Il y a presque un côté moral d’ailleurs, dans son explication des raisons pour lesquelles un pays qui ne fait pas confiance et qui ne se mobilise pas pour sa jeunesse se condamne lui-même au déclin.

Il ne fait pas l’économie de raccourcis un peu rapides, de considérations parfois à la limite du café du commerce (la stigmatisation de l’université, l’enseignement prétendument non chronologique de l’histoire…); ce qu’on lui pardonne bien volontiers car il ne prétend pas faire oeuvre scientifique mais plutôt d’humeur; et qu’a contrario, il met aussi le doigt sur certains sujets dont on parle finalement peu, par exemple son analyse de l’inutilité du « traitement social du chômage des jeunes ».

Il propose aussi bien sûr des pistes de redressement, autour de 4 thèmes : la réforme du marché du travail, la réforme des savoirs, la réforme des comptes publics et sociaux, et la réforme de la citoyenneté. Pour être un peu au fait de ces différents sujets, et notamment du 2ème qui traite de la formation des jeunes, la lecture de ces quelques pages m’a fait un bien fou, car cela m’a permis de prendre un peu de recul sur une pratique d’initié, de remettre dans une perspective d’ensemble les difficultés du système de formation français, d’avoir des pistes de changement. Cela ne rend pas les choses forcément facile, mais c’est toujours agréable de constater que d’autres font des constats similaires et cherchent encore et toujours à y remédier.

Evidemment, tout cela est d’inspiration très libérale, même si certaines propositions (l’abaissement de l’âge du vote pour certaines élections par exemple, ou la cérémonie de 1er vote) m’ont surpris et m’ont après réflexion semblé plus pertinentes que je ne le pensais.

Qu’on soit d’accord ou pas avec les solutions proposées, c’est en tout cas une lecture stimulante, un constat sans concessions, et une vraie stimulation du débat que propose Bernard Spitz. On peut aussi regretter qu’un an après la sortie de ce livre, le débat public se soit orienté sur bien d’autres sujets et qu’il soit à craindre que le sort des jeunes ne soit pas au coeur de la prochaine campagne présidentielle.

 

Pourquoi Byzance ? Une plongée fascinante dans 11 siècles d’histoire

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Difficile parfois d’expliquer pourquoi un sujet nous intéresse. Mais après quelques minutes écoutées sur France Culture, où l’auteur Michel Kaplan décrivait le sac de Constantinople par les Croisés, une page de l’histoire totalement méconnue, et rendue follement vivante et instructive, je n’avais qu’une hâte : m’initier à l’histoire byzantine en  lisant son (gros) livre.

Pourquoi Byzance

C’est un voyage que je n’ai pas regretté. Du genre de ceux dont on se demande après pourquoi on ne les a pas fait plus tôt; ou pourquoi l’histoire de Byzance est si peu présente en France.Et pourtant, pendant onze siècles (!), les aventures, les retournements de sort, les personnages marquants, les événements historiques ont été innombrables.

Je n’essaierai même pas ici de faire un vague résumé des 370 pages, déjà fort denses, qui couvrent cette période. Je préfère souligner les qualités du livre, qui permet de saisir l’histoire de l’Empire des Romains (comme il s’appelle lui-même…), à la fois dans sa logique propre, en saisissant les forces et les tensions qui le traversent, mais aussi en le resituant dans son environnement, entre les royaumes d’Occident, les poussées arabes et turques, les soubresaut de l’Europe Orientale…

Michel Kaplan

L’auteur, Michel Kaplan

Une place particulière est bien entendu réservée aux questions religieuses, mais finalement pas tant que le fameux « grand schisme » dont on apprend qu’il n’a pas été du tout vécu comme tel par ses contemporains, que plutôt comme une donnée politique et sociale parmi d’autres. Les pages sur les débats théologiques entre iconodoules et iconoclastes (oui, on augmente aussi son vocabulaire grâce à Michel Kaplan…) sont fascinantes à la fois parce que le sujet est très éloigné de nous, et que la passion voire la fureur qu’il entraîne sont terriblement actuelles…

Kaplan est aussi soucieux de nous faire sentir les raisons qui expliquent l’exceptionnelle longévité de l’Empire, et en premier lieu sans doute les questions de gouvernance, d’organisation de l’administration, de modification régulière des structures et de la place trouvée par le droit et la justice.

Une plongée fascinante dans une histoire méconnue, une épopée enivrante, et bien sûr tant de leçons pour aujourd’hui aussi

 

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Pierre Servent, Extension du domaine de la guerre : une lecture salutaire

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Extension domaine guerre

Le livre de Pierre Servent sont des ouvertures sur le monde et sur la connaissance, et on a l’impression d’être plus intelligents après en avoir terminé la lecture… Déjà, dans son ouvrage précédent « Le complexe de l’autruche », il nous livrait une magistrale version de l’histoire militaire de la France sur les 150 dernières années et pour ceux qui, comme moi, n’étaient pas forcément des spécialistes de la chose militaire, c’était à la fois comme une redécouverte et comme la sensation de comprendre des choses qui m’avaient été cachées si longtemps…

Dans son dernier ouvrage, « Extension du domaine de la guerre », il se saisit du sujet des attentats de 2015 qu’il confronte à sa connaissance de l’histoire militaire récente de la France ainsi que d’une vision stratégique du monde. Dans une première partie, « Le monde d’hier », il retrace d’abord l’histoire récente (ou pas toujours si récente…) dont la résultante est la situation que nous connaissons aujourd’hui, qu’il décrit longuement dans la partie « Le monde d’aujourd’hui ». On appréciera à ce sujet un sens brillant de la synthèse, de la formule, un auteur qui n’a pas peur d’exprimer ses opinions, mais toujours de manière étayée et bien illustrée.

Pierre Servent

En particulier, dont cette partie, il traite longuement des phénomènes de la radicalisation, de la manière dont celle -ci se produit, des raisons pour lesquelles cela arrivé maintenant alors que ce n’était pas le cas auparavant. Il nous livre aussi des informations précieuses sur l’organisation des services secrets français et sur la manière dont notre pays fait face aux attaques d’un genre totalement nouveau qui sont celles de l’Etat Islamique. Il insiste aussi sur la mutation des forces armées, et la place de plus en plus importante que prennent les forces spéciales. Enfin, dans la partie « Le monde de demain », il livre quelques pistes que notre pays devrait suivre s’il veut faire face à cette menace dont rien ne permet de prévoir la diminution dans les années qui viennent.

Alors évidemment, cela n’est pas très rassurant et Pierre Servent utilise plusieurs fois l’expression de « guerre de 30 ans » pour qualifier la période dans laquelle nous entrons de lutte face à l’islam radical. Et on comprend mieux en le lisant en détail pourquoi nous ne sortirons pas rapidement de cette situation, pourquoi cela correspond à une évolution géostratégique lourde, mais aussi de l’histoire des 20 ou 30 dernières années voire plus, et qu’il n’y a donc aucune raison pour que des problèmes qui n’ont pas été traités depuis des dizaines d’années soient miraculeusement résolu en quelques mois.

Au contraire, il met aussi en avant des faits inquiétants dont on n’a pas forcément conscience et qui tiennent par exemple au nombre de français actuellement en Syrie sous la bannière de l’Etat Islamique et qui de manière inéluctable un jour ou l’autre reviendront en France avec leurs familles et avec une ferme intention de propager les actions violentes que nous avons déjà connues, mais aussi d’en mener de nouvelles,  et cette fois par de vrais djihadistes aguerris et non par de quasi amateurs comme c’était le cas jusqu’à présent.

Pierre Servent 2

On peut ne pas être d’accord avec toutes les options et toutes les opinions de l’auteur, par exemple dans sa défense sans nuances de la loi sur le renseignement, mais il faut lui reconnaître une réelle expertise du sujet et des arguments d’une force certaine. Enfin, l’auteur termine presque inévitablement sur un retour à la notion de République comme étant indispensable à la résolution de cette crise. Il prône aussi, de manière plus originale, un retour à une forme de service national dont il est très critique vis-à-vis de l’abandon à la fin des années 90 sous la présidence de Jacques Chirac. De la même manière, il plaide pour un net renforcement des moyens militaires de la France, opinion à contre-courant de à peu près tout le monde, sauf peut-être depuis quelques mois.

Au final, Pierre Servent nous livre donc une vision large des événements en cours qui s’appuie à la fois sur une solide connaissance du passé et une tout aussi solide connaissance des actions et des processus en cours et donne, sans optimisme béat, loin de là, quelques pistes grâce auxquelles notre pays pourrait sortir de cette situation. Une lecture très chaudement recommandée.

Marchands de travail, Jounin et Tourette

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Les petits fascicules de la collection « Raconter la vie », au Seuil, dirigée par Pierre Rosanvallon et Pauline Peretz, sont toujours d’une lecture aussi instructive.

Marchands de travail

Dans ce « Marchands de travail », Nicolas Jounin et Lucie Tourette s’intéressent au marché du travail donc, bien sûr, mais par un angle bien particulier : celui des patrons d’agence d’intérim, en particulier celle du boulevard Magenta à Paris, spécialisées dans les intérimaires pour le bâtiment.

Evidemment, le point de vue initial est franchement critique, puisque les auteurs remettent peu ou prou en cause la légitimité même du principe de l’intérim et rappellent la notion de « marchandage ».

Une agence d'interim comme celles dont parle "Marchands de travail"

Une agence d’interim comme celles dont parle « Marchands de travail »

Mais les portraits qu’ils tracent de Samira, la patronne qui s’est faite toute seule; de Samuel, le courtier en intérimaires sans agence, de Philippe, le patron « sociable et brutal », de Daniel, paradoxalement si peu occupé par son métier et rattrapé par les grèves des sans papiers, ou d’Etienne, pris à son propre jeu du dumping international, tiennent aussi de l’étude de caractère, et font comprendre bien mieux de quoi ce métier est fait, comment ce secteur fonctionne, avec ses traits déplaisants mais aussi ses bons côtés.

Une « lecture TGV » certes, mais qui en apprend bien plus sur son sujet que de longues études…

On notera aussi avec plaisir le souci d’une certaine déclinaison sur le web du livre, par exemple là…

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