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Archives de Catégorie: Littératures

Les petites chaises rouges d’Edna O’Brien, ou l’émerveillement de la découverte d’un auteur

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Lire un très bon livre d’un écrivain qu’on ne connaissait pas, c’est comme doubler le plaisir, car on imagine que des joies semblables viendront de la lecture d’autres oeuvres…C’est exactement ce que j’imagine à propos des « Petites chaises rouges » d’Edna O’Brien.

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Ce livre est un vrai bijou. Il commence doucement, un peu paresseusement, par une évocation de la vie d’une communauté villageoise irlandaise. Faussement cliché et naïve (le pub, la bonne soeur, la marchande coincée…), Edna O’Brien impressionne déjà par les qualités d’évocation de son écriture, sa manière d’avancer par petites touches, par un style délicat et élégant, par un sens de l’ellipse consommé, par le don de mettre en scène et de décrire des situations et surtout, surtout, de créer et faire vivre des personnages. Evidemment, un événement va perturber ce petit monde, l’arrivée d’un mystérieux docteur guérisseur, Vladimir Dragon, venu du Monténégro, autant dire d’un autre monde pour ce tranquille coin d’Irlande.

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Puis, dans une 2ème partie, ce petit monde bascule, le guérisseur hippie du Monténégro s’avère avoir aussi été un chef de guerre dans le conflit yougoslave des années 90, et son passé le rattrape. Au grand dam de Fidelma, qui avait noué avec lui des liens forts et complexes.

Mais là où Edna O’ Brien nous impressionne vraiment, c’est que dans les 2ème et 3ème parties du roman, elle chamboule tout, redistribue les cartes, et nous sommes cette fois bien loin d’un village irlandais un peu endormi; nous nous retrouvons dans le Londres des moins que rien, et O’Brien est aussi à son aise pour nous en raconter les histoires, faire vivre des parcours de vie, avec toujours ce léger sens poétique et onirique, une tendresse pour les personnages même quand leur vie n’a rien de tendre. Et l’on se dit vraiment que le roman est peut-être la meilleure clé pour comprendre certains aspects de la réalité; et l’on s’étonne qu’une vieille dame irlandaise de 86 ans – excusez du peu – soit si alerte et si juste dans cette description du Londres d’aujourd’hui. Le talent peut-être…?

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La 3ème partie, à la Haye, permet de boucler la boucle du récit, avec sans doute un peu moins de force et de pertinence, mais toujours des histoires, des récits, des personnages…

En refermant ce livre, d’une force impressionnante (certains passages sont à peine supportables de cruauté et de réalisme; O’Brien n’a pas peur de raconter en face une guerre dont on réalise avec effarement qu’elle a moins de 20 ans et à moins de 2000 km de nous…), on se rend compte que le premier livre d’O’Brien est sorti en 1960, qu’une bonne quinzaine ont été traduits en français, que certains titres sont déjà une promesse quasi irrésistible (« La maison du splendide isolement », « Un coeur fanatique »…) et l’on se dit qu’on a du pain sur la planche. So many books, so little time !

 

à lire aussi, l’avis de Kheira’s Upper Assembly Room (on adore le nom du blog !) et celui de Marie-Anna Gauthier dans Les heures perdues

Un taxi mauve : l’Irlande vue par Michel Déon avec maestria

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Un taxi mauve Folio.jpgAprès une bonne demi-douzaine de voyages en Irlande, c’était presque anormal que je n’ai pas encore lu Un taxi mauve, le roman de Michel Déon, une de ses oeuvres dont le Guide du Routard prend grand soin à vous retracer les lieux dans le chapitre consacré au Comté de Clare, comme si qui que ce soit avait le livre, vu le film ou s’en souciait le moins du monde. Le Routard a parfois ses lubies, sans doute lu à un rédacteur littéraire il y a 15 ou 20 ans, et que personne n’a osé remettre en cause. Et puis il n’y a pas tant de romans français que ça qui se passent en Irlande, on attend toujours que Houellebecq s’y mette.
Bref, j’ai pris ce Taxi mauve comme compagnon de lecture de mon dernier voyage en Irlande (Comtés de Down et d’Antrim, pour les curieux), et j’ai été charmé par ce texte.
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Il m’a d’abord semblé plus vieux que sa date de parution, 1973. Michel Déon y décrit un monde où l’on attend des coups de fil pour le lendemain au pub du village, où l’électricité  n’est pas arrivée dans toutes les maisons, où l’on n’ose aller au restaurant d’un hôtel parce qu’on n’a pas de tenue de soirée mais juste un pantalon de velours et un chandail. Un monde aussi d’une grande bonhomie vis à vis de sujets sur lesquels nous sommes plus stricts, la consommation d’alcool, les remarques douteuses sur les adolescentes, les plaisanteries graveleuses sur un couple gay installé dans la ville. Peut-être Michel Déon était-il simplement un peu réac, ou de son temps…
Ce qui charme surtout dans le Taxi Mauve, c’est le style et le don de conteur. La langue est belle, ample, travaillée; tout en restant simple et sans ostentation inutile. En faisant découvrir à une amie une demeure abandonnée : « Dans la belle lumière gaie du matin, ce spectacle qui aurait dû nous sembler désolant nous frappa au contraire par son romantisme théâtral ». Ou encore, en rentrant d’une chasse où le narrateur a failli s’embourber dans des sables mouvants, « Jamais je n’ai goûté avec un tel délice, la pureté de l’air respiré, la grâce élancée des arbres dénudés, l’odeur médicamenteuse des tapis de feuilles mortes ». Oui, peut-être un peu trop d’adjectifs, peut-être des passés simples et des imparfaits du subjonctifs qui sonnent aujourd’hui bizarres, mais un vrai plaisir de lecture. Et quelques comparaisons et remarques savoureuses, dont on se demande aujourd’hui quel est le sens, comme cette comparaison de filles qui se parlaient sans se regarder « comme le font les poinçonneuses du métro ». Comprenne qui pourra, ou plutôt délicieuse plongée dans un monde disparu. Il faut déjà des notes de bas de page pour comprendre Déon.
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Le don de conteur, c’est celui d’une histoire qui nous emporte, de ses personnages hauts en couleur, des fréquentes incises et adresses au lecteur du narrateur; bref une mécanique du récit imparable qui fonctionne fort bien. On se souviendra longtemps de Taubelman – double maléfique et fascinant de l’écrivain bien sûr -, de sa fille Anne la muette, des 3 rejetons Kean, Jerry le petit dernier, Moïra l’actrice et Sharon la princesse, et bien sûr du Docteur Scully dans son taxi mauve – on apprécie d’ailleurs qu’aucune raison n’y soit donnée. L’imagination de Déon est fertile, le récit, bien que maîtrisé, part dans plusieurs directions, revient sur lui-même, donne des fausses pistes et des raccourcis, et aborde finalement quantité de sujets.
Ce qui est moins, voire beaucoup moins réussi dans le livre, c’est la crédibilité psychologique et la profondeur de ces personnages, auxquels à vrai dire on ne croit guère. On a peine à différencier Moïra et Sharon, la crédibilité du destin de princesse de celle-ci est très faible, les états d’âme du narrateur, qu’on comprend peu à peu, paraissent au mieux inconsistants, pour ne pas dire ridicules. Certains personnages sont proches du clichés, comme la logeuse Mrs Colleen, ou les ivrognes du pub; et l’on finit par se dire que Déon a quelque part fait un roman irlandais réunissant presque tous les clichés possibles sur le sujet, avec, on en conviendra, une certaine maestria.

« Les Républicains » me sont tombés des mains

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C’est sans doute pour de mauvaises raisons que j’ai commencé à lire « Les Républicains », le dernier livre de Cécile Guilbert. Sans doute attiré par le titre, la promesse d’un roman à clé, l’actualité présidentielle…Le mélange entre littérature et politique donne parfois de beaux enfants, comme « L’aube, le soir, la nuit » de Yasmina Réza, ou le « Rien ne se passe jamais comme prévu » de Laurent Binet.

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Hélas, je n’ai pas pu dépasser les 20 premières pages de ce livre. Au delà d’un démarrage poussif, convenu et de personnages peu engageants, c’est surtout la lourdeur et l’inélégance du style qui m’ont découragé. Que penser d’une entrée dans un bar où l’héroïne s’assoit sur « un joli petit canapé flanqué de deux opulentes bergères qu’encadraient deux volées d’étagères couvertes de volumes reliés en maroquin pourpre » ? Peut-on vraiment tolérer une phrase aussi bancale, chaotique et finalement de si peu d’intérêt que « Au nom de cette vieille camaraderie d’école dont tu espérais qu’elle ne servait pas seulement de marchepied, de passe-droit ou de sauf-conduit en politique comme en affaires, mais pourrait aussi, peut-être, établir entre vous un climat de confiance propice à la révélation de quelques vérités »…

« faire style », c’est sans doute aussi cette métaphore lourdingue et parfaitement convenue de « cette autre vie qui promettait d’être sans fin comme cette artère luxueuse, grisante, dont les vitrines de Noël chamarrées d’or étincelaient de chaque côté de l’habitacle et semblaient éclairer vos visages à tour de rôle »…

Mon conseil à Cécile Guibert : plus court, plus nerveux, moins pompeux. Enfin, comme elle est « l’auteur d’une oeuvre littéraire importante » comme le signale la 4ème de couverture, je doute qu’elle écoute mon conseil de béotien…

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Cécile Guilbert, photo Nicolas Guilbert

 

 

Leila Slimani est une sorcière

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Tout me poussait à lire ce livre : mes influenceurs habituels @jd59100 et @desmaz enthousiastes, les critiques du Masque et la Plume unanimes comme rarement, et, coup de grâce, prix Goncourt. Et pourtant j’y allais à reculons : allais-je vraiment s’intéresser à cette histoire d’une nounou dont on connaît le dénouement tragique dès les premières pages ? Allais-je me sentir concerné par ce sujet ?

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La réponse est vite venue : les premières pages sont d’une force incroyable ; la construction du livre est maligne et retorse ; on est happé par cette écriture vive, nerveuse et je n’ai quasiment pas lâché le livre pour le terminer en 2 jours.

Car, comme tous les écrivains, c’est un concentré de notre époque que nous livre Leïla Slimani. A petite dose, à travers des personnages formidablement campés dans lesquels on se retrouve forcément, au moins un peu, elle fait vivre une époque comme seuls les romanciers le peuvent. Il faut avoir lu ses pages sur le « marché aux nounous », ces squares parisiens où les nounous se retrouvent l’après-midi avec les enfants dont elles ont la garde, et où les mamans prospectent pour leurs (futurs) enfants. Ou encore le terrible récit de ces vacances en Grèce, où la fausse complicité et le fossé entre Louise et ses employeurs sont patents.

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J’aurais aimé dire que le style n’était pas parfait, que cela manquait un peu de lyrisme et de souffle, que quelques expressions ou passages étaient maladroits, mais cela est-il vraiment pertinent pour un livre qui embarque avec une telle force ses lecteurs ?

 

Oui, décidément, Leïla Slimani nous envoûte avec sa Chanson douce, comme sa Louise envoûte les enfants qu’elle garde…

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Nathalie Nieson, « La députée du coin » : le « parler vrai » a ses limites

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Dans la toujours excellente collection « Raconter la vie » des éditions du Seuil, (dont j’avais déjà chroniqué ici « Marchands de travail », le volume consacré aux agences d’intérim) je ne pouvais pas rater ce tome, sorti en septembre dernier, avec un titre plaisamment accrocheur :

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On connaît le concept : des ouvrages courts, des témoignages de première main, axés sur la vie quotidienne, le monde du travail, avec l’ambition simple et folle de faire « le roman vrai de la société française ».

Nathalie Nieson joue le jeu et nous raconte son quotidien de députée de base, inconnue du ram dam médiatique, obscure figurante de la Commission des Lois puis de la Commission de la défense. Elle nous parle aussi de sa vie de maire de Bourg-de-Péage (10 000 habitants dans le Vaucluse), comment elle en est arrivée là, quel a été son parcours de vie. Toutes choses qui me parlent forcément.

Et la députée sonne juste sur certains sujets, en nous racontant de l’intérieur la vie d’un groupe, le travail en commission, les nuits au Palais Bourbon et le clic clac qui lui sert de chambre d’hôtel dans son bureau. Elle nous confirme que l’essence du travail parlementaire (90% d’après elle) se passe dans ces réunions, ces discussions, ces négociations parfois ardues mais entre députés informés et actifs. Le reste n’étant que cirque médiatique, et postures obligées (et un peu vaines). Les côtés pratiques, comme l’importance d’avoir un voisin avec qui on s’entend, ou la négociation du bâtiment dans lequel se situe son bureau, sont tout à fait piquants 🙂

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Mais au global, l’impression que laisse le livre est mitigée. L’histoire que raconte Nathalie Nieson est trop belle pour être vraie, ou pour être totalement sincère. En 4 ans à Paris, elle n’a quasiment jamais eu le temps de visiter la ville ou de faire une sortie ? Elle a bien eu tort et n’a pas rempli sa mission…Autre sujet douteux, la gentille députée maire du coin est aussi première fédérale du PS de son département; on imagine qu’elle n’y est pas arrivée qu’à coups de bises et de tractages sur les marchés; les « contes de fée électoraux » n’existent pas. Mais de cela elle ne parle pas non plus, du « métier » de la politique. D’autres points paraissent surprenants, son refus d’un poste de vice présidente de la région quand elle était simple maire (pourquoi ?), son intégration dans l’exécutif de la Communauté d’Agglo de Valence. Ou plus précisément, on sent qu’il y a là des choses passionnantes, mais pas forcément simples ou reluisantes; bref qu’on entrerait dans la complexité de la réalité des choses, et qu’elle s’y refuse. Le format court, trop court du livre n’y est peut-être pas étranger.

Néanmoins, au global, on a l’impression de lire un publi reportage ou un plaidoyer pro domo d’une députée qui sait qu’elle ne pourra pas rempiler en 2017 car elle a fait le choix de son mandat municipal, et qui en profite pour dresser un portrait flatteur et un peu complaisant de son expérience parlementaire. Le parler vrai s’arrête un peu trop vite. Dommage.

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Le négationnisme économique, Cahuc et Zylberberg : un pamphlet salutaire

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Oui, le titre du dernier ouvrage des duettistes Cahuc et Zylberberg est choquant, outrancier, injustifié, peu élégant, inutilement provocant et attise la polémique.

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Oui, c’est un plaidoyer pro domo manquant de subtilité contre les économistes alter, attérrés, hétérodoxes, non mainstram.

Oui, sa foi d’une naïveté presque confondante dans la méthode scientifique appliquée à l’économie est troublante; alors qu’un peu de prise de distance ou tout simplement de mesure aurait pu aider à faire passer son message

Oui, c’est écrit à la serpe, et même pour un essai d’économie c’est quand même très lourd, parfois redondant, ressassant les mêmes thèmes sur une durée pourtant courte.

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Et pourtant, je l’ai lu en quelques heures, j’ai été emporté par cette plume alerte, par cette soif de conviction, par cette envie de prouver à tous, et à vrai dire parfois par cette mauvaise foi dont Cahuc et Zylberberg font preuve.

Dans leur vision parfois schématique des dernières avancées de l’économie, les 2 auteurs marquent quand même des points, assez souvent même.

Par exemple en soulignant que l’économie n’est pas qu’affaire d’opinion, et qu’à un moment elle doit se confronter avec le réel; et que ceux qui ne le font pas sont suspects à bien des égards.

Ou encore en rappelant que des études corroborées par de nombreuses autres études, auteurs, avec des données vérifiables, ont plus de valeur que des rapports de hauts fonctionnaires ou de grands patrons, aussi prestigieux soient-ils.

Enfin, en rappelant que l’économie n’est pas une discipline inamovible, mais que le formidable bond en avant des méthodes quantitatives et mathématiques doit être intégré en tant qu’apport majeur; et pas comme une curiosité méthodologique.

Néanmoins, et ça doit être mon côté centriste, je suis persuadé que le message serait tout aussi bien passé avec un titre moins choc, avec des phrases moins abruptes, et avec un peu plus de thèses développées et un peu moins de slogans pour chaîne d’info en continu.

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Hits ! de John Seabrook : Vous n’écouterez plus la radio comme avant…

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Quand on s’intéresse sérieusement à des sujets légers, bien souvent on arrive à des enseignements on ne peut plus sérieux.

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C’est un peu la leçon que je retiens de ce passionnant « Hits!, enquête sur la fabrique des tubes planétaires », beau travail d’enquête de John Seabrook sur la manière dont les hits  d’aujourd’hui sont élaborés. On avait pu en lire quelques extraits dans la revue Audimat, et l’ensemble qui paraît ce mois-ci est réellement passionnant.

Ceux qui croyaient naïvement que Rihanna écrivait elle-même ses chansons avec un ou 2 auteurs dans une chambre d’hôtel les soirs de tournée (y en avait-il vraiment ?) vont être bien surpris d’apprendre que ça ne se passe plus DU TOUT comme ça. Au contraire, ce sont de véritables « séminaires » convoqués par la maison de disque avec la crème de l’écriture et de la production actuelle qui sont mis en oeuvre pour obtenir les albums de la star en question.

Plus encore, on découvre que l’industrie est maintenant aux mains des producteurs, et que les plus talentueux d’entre eux viennent souvent de Suède, et que le plus doué des plus doués, Max Martin, est au top depuis plus de 25 ans et qu’on lui doit certains des plus gros cartons des hit parades de ces dernières années, en démarrant par Ace of Base dans les années 90, bien sûr avec Britney Spears, et il a encore réussi à aligner 2 n°1 dans les 12 derniers mois (le « I can’t feel my face » de The Weeknd, et le « Can’t stop de the feeling » de Justin Timberlake, excusez du peu…).

Mais au delà des anecdotes, souvent savoureuses, et des portraits de personnages touchants et hauts en couleur, le livre de XX XX nous mène aussi sur des chemins de réflexion, sur la permanence des méthodes de l’industrie du disque, sur son indépassable soif de nouveauté, sur les raisons qui nous font aimer une chanson (la règle des 3 écoutes…) ; il nous laisse aussi quelques os à ronger comme la K-pop et les raisons de son insuccès en Occident; et la différence parfois ténue entre les chanteuses qui contribuent à la création de ces hits, et les stars qui les interprètent…

Un documentaire passionnant, qui fourmille d’informations exclusives, d’anectodes croustillantes, et après la lecture duquel vous n’écouterez plus la radio comme avant… Chapeau, John Seabrook !

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